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par Loïc

Quelle cuisson pour votre planète ?

Il y a deux ans, j’arrivais tout sourire à la terrasse d’un café pour retrouver des amis. Une soirée de plus à discuter de tout et de rien.

Un verre comme les autres. À rire et à débattre. Enfin… c’est ce que je pensais !

Au détour d’une discussion, j’ai posé une question à un ami : « Hey Noel, tu penses vraiment qu’on est mal barrés ? »

Noel, c’est un ami à moi qui à créé une solution pour faire bouger les entreprises sur les questions environnementales.

Ça faisait plusieurs années que je suivais son aventure, sans jamais lui avoir posé de questions sur ce qui l’avait poussé à se battre pour notre planète.

Et là, en 15 minutes, je passe de… détendu et tout sourire… à une remise en question totale de mon mode de vie !

À tel point que le lendemain, en déjeunant en famille, mon père me faisait remarquer que j’avais l’air inquiet… et je l’étais !

Entre les tomates-mozza et le steak saignant, je repensais à ce que Noel m’avait raconté, à ses échanges avec des personnalités comme Pierre Rabhi, Nicolas Hulot, Bertrand Riccard…

Entre deux compliments sur la cuisson de notre planèt… euh de la viande, je remettais intérieurement en question le secteur dans lequel je travaillais.

J’essayais de déterminer mon rôle dans cette crise environnementale.

J’avais 27 ans, et je venais d’avoir ma première véritable prise de conscience environnementale.

Et par véritable, j’entends celle qui est immédiatement suivie d’actions concrètes. En deux ans, je suis progressivement devenu végétarien, végane puis zéro-déchet.

En explorant ces sujets, j’ai compris que plus on serait nombreux à franchir le pas, mieux l’Homme et la nature se porteraient.

Ce soir là, Noel m’a fait comprendre ce que la nature essaie de nous dire depuis des années : « je suis à bout de souffle, réveillez-vous ! »

Le coronavirus, son dernier gros succès médiatique pourrait en pousser plus d’un à l’action. Cette pandémie digne d’un film catastrophe serait née de la souffrance que nous infligeons aux animaux.

La semaine dernière, pour l’inauguration de notre hotline, nous vous avons posé cette question : « dans cette histoire de pandémie de coronavirus, la victime, c’est plutôt l’Homme, ou le pangolin ? »

Il faut dire que ça en a fait réagir plus d’un·e !

Entre espoir de prise de conscience de masse et appel à consommer moins de produits animaliers. Nous avons sélectionné deux messages vocaux qui nous ont particulièrement inspiré :

Vous pouvez vous aussi réagir en appelant notre hotline au 07 56 83 91 64 ! 

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